"Depuis toujours, je suis passionné par les vieux millésimes, des bouteilles chargées de souvenirs et d’émotions !" - Maxence

ROAD TRIP À BUDAPEST : PERDU DANS LE MUSÉE DU FLIPPER

(ET JE NE VEUX PLUS SORTIR)

8/16/20253 min temps de lecture

ROAD TRIP À BUDAPEST : PERDU DANS LE MUSÉE DU FLIPPER (ET JE NE VEUX PLUS SORTIR)

Tout a commencé par une idée simple : partir quelques jours à Budapest.
Une ville magnifique, des thermes célèbres, des marchés pleins de paprika… et surtout un endroit mythique pour les geeks : le musée du flipper et des bornes d’arcade.

Autant dire que le programme était déjà décidé avant même d’arriver.

Après quelques heures de route, nous voilà enfin dans la capitale hongroise.
Première impression : Budapest est splendide.
Le Danube coupe la ville en deux, les ponts sont majestueux et chaque rue donne envie de sortir l’appareil photo.

Mais soyons honnêtes.

Dans ma tête, il y avait surtout une chose : les flippers.

Le musée du flipper de Budapest est un peu un paradis caché pour les amateurs de jeux rétro.
De l’extérieur, on pourrait presque passer devant sans se douter de ce qui se cache à l’intérieur.

Erreur.

Dès qu’on entre, c’est un festival de lumières, de sons électroniques et de cliquetis de bumpers.
Des dizaines et des dizaines de machines alignées.
Des flippers anciens.
Des flippers modernes.
Des bornes d’arcade.

Et la meilleure nouvelle ?

On peut jouer à presque tout.

Pas juste regarder.

Jouer.

Autant dire que mon cerveau est immédiatement revenu en mode enfant de 12 ans.

La première machine que j’essaie est un vieux flipper des années 70.
Le plateau est simple, les lumières minimalistes, mais la magie opère instantanément.

La bille part.

CLAC.

Premier rebond.

Je rate la rampe.

Game over en trente secondes.

Parfait.

Je recommence.

Autour de moi, les bornes d’arcade font aussi leur spectacle.
On entend des musiques 8-bit, des explosions numériques et quelques cris de victoire.

Et puis je tombe dessus.

Le flipper.

Celui que je voulais absolument essayer.

Star Trek : The Next Generation.

Mon préféré.

La machine est magnifique.
Le plateau est rempli de missions, de rampes, de lumières et d’écrans.

Je lance la partie.

La bille s’élance.

Mission Klingon.
Mission Borg.
Mission Federation.

Le flipper parle presque plus que moi.

Je suis concentré comme si je pilotais l’Enterprise.

Les rampes s’enchaînent.

La bille file à toute vitesse.

Je sauve la balle avec un réflexe digne d’un capitaine de Starfleet.

Moment de gloire.

Puis évidemment…

Drain central.

Game over.

Mais quel plaisir.

Je crois que j’ai passé une bonne heure sur cette machine.

Peut-être deux.

Difficile à dire.

Le temps n’existe plus quand on joue au flipper.

Entre deux parties, je découvre d’autres trésors.
Des flippers rétro complètement psychédéliques.
Des machines mécaniques.
Des bornes d’arcade cultes.

C’est un peu comme un musée…

Mais un musée où toucher est obligatoire.

Et ça, c’est génial.

Évidemment, impossible de repartir sans souvenir.

Direction la boutique.

Et là…

Le T-shirt.

Logo flipper.

Style rétro.

Obligation morale de l’acheter.

Après plusieurs heures de jeux intensifs, nous décidons enfin de ressortir à la lumière du jour.

Budapest existe toujours.

Bonne nouvelle.

Pour récupérer de cette overdose de flippers, direction les thermes.

Et là, changement total d’ambiance.

Eau chaude.
Architecture incroyable.
Ambiance détente.

C’est probablement le meilleur combo possible après un marathon de jeux.

Le lendemain, on explore un peu plus la ville.

Les rues sont animées.

Les bâtiments sont magnifiques.

Et les marchés sont remplis de spécialités locales.

Paprika, saucisses, pâtisseries… difficile de ne pas tout goûter.

Mais soyons honnêtes.

Quand je repense au voyage…

Je revois surtout une bille d’acier qui rebondit.

Des rampes qui s’illuminent.

Et l’Enterprise qui me parle.

Budapest est une ville superbe.

Mais pour moi, elle restera surtout la ville où j’ai enfin pu jouer pendant des heures au flipper Star Trek : The Next Generation.

Et franchement…

Je pourrais y retourner juste pour ça.